Les escouades de la Vierge Marie

Forum conçu pour expliquer ce que sont concrètement les escouades de la Vierge Marie, de synthétiser les divers petits noyaux, et d'y faire son engagement personnel, ... dans la pure foi et l'obéissance en l'Eglise catholique de Rome
 
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 Mail n°1

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MessageSujet: Mail n°1   Sam 14 Mai 2016 - 16:52

Le 14 mai 2016

Bonjour père Olivier.
Je me permets de vous poster ce mail, suite à ce qu'il s'est passé depuis notre dernière rencontre d'il y a 15 jours à l'abbaye.
Car il s'est passé beaucoup de choses !

Suite à notre entretien, j'ai été pris d'une grande soif d'en savoir davantage sur Marcel Van, et également sur le sens à donner à la souffrance et ma relation intime avec les âmes du Purgatoire, dans ma vie de tous les jours avec Marcel et Thérèse, que je n'arrive à séparer l'une de l'autre.
Ainsi je me suis documenter, et continu à le faire, et peu à peu, il s'est installé en moi une grande proximité de tout instant avec eux. Je les sens présents à mes cotés, m'aidant à garder en tout temps mon regard intérieur uniquement axé vers la Sainte Trinité et la Sainte Vierge Marie.

Le jeudi de l’Ascension, nous sommes allées avec mon épouse et notre dernier fils à la messe pour les vocations à Neufchâtel en Bray. Il y avait les reliques de Louis et Zélie, mais je "ressentais qu'il y avait bien plus que leur reliques, qu'ils étaient là avec nous, mais aussi qu'il y avait Thérèse et Marcel Van, ainsi que Léonie, Pauline, Céline ...
Et c'est là que j'ai perçu qu'il fallait que je me lance concrètement dans le lancement d'une neuvaine à Marcel Van.

Le fait que vous m'ayez dit qu'il ne fallait pas obligatoirement attendre le 1er juillet pour commencer une neuvaine de prière à Van, m'a également conforté que le moment d'"oser" intercéder par lui était venu.
Ainsi, dès les jours qui ont suivis, je me suis entretenu avec quelques personnes proches, leur demandant si elles acceptaient de se voir notifiées par écrit à une neuvaine à Marcel Van, faite en union de prière les uns avec les autres,  pour obtenir leur propre guérison et celles des autres personnes qui y sont noté. Et de plus, pour certaines personnes, s'ils elles accepteraient de témoigner de leur guérison si elle survenait. Toutes celles à qui j'ai pu parler m'ont répondu "Oui".
Comme l'une de ces personnes est l'abbé David Maurice, prêtres auxiliaire de ma paroisse et ami, il m'a invité à ajouter l'abbé Stéphane Ansart, que nous avions vu l'avant veille à Bacqueville, lors de la confirmation de mon fils, et ainsi qu'à ne pas s’arrêter aux seul noms figurants sur la neuvaine, mais d'y ajouter chacun d'autres personnes pour les offrir elles aussi aux mains de Marcel Van.
Donc L'abbé Ansart fut ajouté à la liste des personnes pour lesquels ont fait la neuvaine, mais je ne l'ai pas rencontré et lui ne le sais donc pas.
Par ailleurs, l'abbé Maurice souhaite également m'inclure dans la neuvaine. Je lui est répondu que je ne le souhaitai pas, car je ne voulais pas être guéri pour pouvoir continuer à offrir mes souffrances à Notre Seigneur pour qu'Il s'en servent pour la purification des âmes du Purgatoire. Il m'a répondu qu'il le ferait quand même, car seul le Seigneur sait de quoi nous avons besoin d'être guéri et que cela me dépasse. J'ai accepté sans pour autant ajouter mon nom à la liste. Avec son accord, il m'a dit qu'il m'ajouterai oralement.

Ainsi, la neuvaine commencera le mardi 17 mai pour finir le 25 mai 2016. (Je note la date dans son intégralité pour laisser une trace visible car j'ai vraiment une grande foi envers notre petit frère Marcel comme réel intercesseur pour nous auprès du Seigneur !)
Je vous la retransmet par fichier ci joint.


En ce qui concerne mon épouse, notre dernier fils et moi, nous ajouterons à la liste des personnes que nous recommandons à Van, la sœur de mon épouse, Corine Prouet. Elle est âgée de 51 ans et demi, est trisomique profonde, et atteint de la maladie de Crohn. Hier, les infirmières de l'établissement pour personnes handicapées ou elle réside depuis le décès de ma belle mère, nous ont téléphoné pour nous dire que son état empirait, et que nous devions avancer le RV au spécialiste. Elle ne s'alimente quasiment plus, tout en ayant quotidiennement des diarrhées avec du sang.
Comme nous la prenons chez nous à tour de rôle chaque dimanche, avec les deux frères de mon épouse, nous avons également pu constater ce fait depuis plusieurs semaines déjà.

Je poursuis mon message, désolé de la longueur, mais je vous ai dit qu'il s'était passé beaucoup de choses.
Donc maintenant j'en viens au coté spirituel !
Samedi dernier, comme je vous l'ai dit, c'était la confirmation à Bacqueville en Caux, de 15 jeunes de la paroisse de Bacqueville-Longueville, plus six de la notre Tôtes - Auffay -Val de Sâane. Parmi ces derniers, il y avait notre dernier fils, Florian, âgé de 18 ans. J'ai donc évidemment prié pour lui (ainsi que pour tous) mais également pour toute notre famille, afin que l'Esprit Saint vienne nous renouveler aussi maintenant dans notre foi et notre âme, et qu'il m'éclaire pour la mission que je sais être vraie avec Marcel Van.
Or, le lundi suivant, je fus assailli de gros doute. Je me mis à penser que tout cela ne venait que de mon imagination.
J'ai alors fait cette prière à Dieu, à Marie, à Thérèse et à Marcel : si tout ce que je ressens sans pouvoir l'exprimer par des mots est vrai, s'il faut véritablement lancer cette neuvaine le 17 mai, au lendemain du lundi de Pentecôte, alors que toutes les neuvaines en cours actuellement auront pris fin, donnez moi un signe concret ! Que je sache vraiment que ce n'est pas moi qui fabule !
A cela, j'ai obtenu une réponse dès le lendemain, et les jours qui ont suivis, d'une façon que je n'aurai même jamais oser imaginer !
Ce mardi donc, comme quelques jours auparavant une personne de l'équipe d'animation m'avait suggéré de faire la litanie de sainte Rita avec elle, lors de la messe du lundi de Pentecôte, et que j'avais accepté, nous nous retrouvâmes en début d'après midi comme convenu dans cette petite église ou aura lieu la messe, pour répéter et faire la mise au point. 
La personne repartit vers 15h00, et moi, je restai alors à faire les Mystères Douloureux du Rosaire sous le Christ en Croix, vu qu'il n'y avait pas la Présence Réelle. Puis je resta à prier devant la statue de Ste Rita et de Maman Marie. Il était 16h00 quand j'en ressorti. Et aussitôt passé le seuil de l'église, il me vint une douleur à la main gauche. Je n'en fis pas vraiment le cas dans les quelques heures qui ont suivi, mais peu à peu, elle s'intensifia de plus en plus, jusqu'à ce que je me couche. Le lendemain matin à mon réveil, elle était toujours là, mais à la limite du supportable. Je scrutai alors comme je le pouvais ma main qui me faisait horriblement mal dès que j'essayais de la tourner un petit peu, afin de voir s'il y avait une trace d'une éventuelle piqûre ou morsure d'insecte. Mais rien de visible.
Ce fut horrible, vraiment ! Je ne comprenais vraiment pas ce qu'il se passait, surtout qu'elle n'était pas enflée, ni rouge.
D’apparence elle était tout à fait normale. Mais je ne pouvais absolument rien faire avec, et pour me soulager un tant soi peu, je devais tenir mon avant bras replier sur ma poitrine, la main dans une seule position. Tout les petits gestes du quotidien me semblaient être l'enfer. Couper ma viande, déboucher une bouteille d'eau, conduire, me déshabiller seul, etc ... étaient devenus impossibles ! 
A 18h00 ce mercredi, était l'heure de la messe. Je parti donc à pied (5mn) pour prendre un peu de temps avant pour prier.
C'est alors que dans mon oraison, je perçu que cette souffrance m'était donnée par Jésus, qu'Il m'offrait de me rendre participant à Sa Passion. Que c'était là, la réponse à ma demande du lundi, d'obtenir un signe concret.
Et cela se faisait de plus en plus Vérité jusqu'à ce que la messe commence, et pendant toute la durée de la messe.
Quand la messe fut terminé, je rejoignis l'abbé Maurice à la sacristie pour lui donné la prière de la neuvaine à Marcel Van que j'avais finalisé de la main droite dans l'après midi. C'est évidemment la même que celle que je vous fais parvenir par ce mail.
Puis je lui posa la question de savoir s'il y est possible ou non à une personne de recevoir des stigmates invisibles, et ce que dans un seul membre. Il avait remarqué ma position, d'autant que j'avais été au pupitre pour lire la lecture, le psaume et l'Alléluia. Il me répondit que oui, que certainement il y avait eu plus de personnes à en recevoir des invisibles aux regards, que ceux bien visible du genre à Padré Pio ou à Marthe Robin. Mais ce qui l'étonnait le plus pur sa part, c'était que les stigmates sont en général donnés les vendredis. Je ne savais alors plus quoi penser.

Rentré chez moi, cela n'a fait qu'empirer. Toutes mes autres douleurs du quotidien, qui m'avaient conduit à être en invalidité totale depuis le mois de décembre, avaient disparues. Seule cette indescriptible souffrance de la main gauche prenait toute la place. Et dès lors, je ne cessais de l'offrir à Jésus, sans bien savoir ce qu'était réellement cette douleur, pour qu'Il s'en serve de la façon qu'Il voudrait, bien que de moi même j'espérai qu'elle soit bénéfique au plus haut point pour les âmes du Purgatoire. Quand mon épouse alla se coucher, je restai sur le canapé, calé comme je le pouvais, sachant que je ne réussirai pas à dormir. Je continuai ainsi pendant la première partie de la nuit, alternant avec des pleurs à la pensée que pour moi, c'est une seule main qui me met dans cet état, alors que Jésus Lui a ressenti cette horreur dans tout Son Corps. Non seulement la main gauche, mais aussi la droite et les pieds, alors que les innombrables plaies de la flagellation et celles de la couronne d'épines ne lui laissaient plus de places pour subir d'autres souffrances. Ô Jésus ! Mon vocabulaire est bien trop faible pour exprimer ma compassion et mes ressentis de coeur pour Toi à l'heure de Ta Crucifixion !

Puis je décida d'aller me coucher quand même, mais je ne pu rester dans le lit conjugal. Le moindre mouvement de mon épouse m'était insupportable. J'alla donc dans la chambre inoccupé, et essaya de m'endormir, mais en vain.
Alors je me mis à penser : je suis en train de me croire être devenu un mystique, comme tant de saints alors que je ne suis qu'un pêcheur qui se monte la tête tout seul ! Et si ça tombe, j'ai réellement été piqué par une bestiole, et si je continu à croire que ça m'est donné par Dieu, ça ne va qu'empirer et l'issu risque d'être sérieuse, du genre amputation !
Alors je me remis en prière, et demanda au Seigneur de me donner une vraie preuve que c'était bien Lui qui me donnait de partager Ses souffrances, si tel était le cas. Instantanément, moi qui pensai que rien ne pourrait venir s'ajouter de plus à la douleur que je ressentais, tellement elle était intense et à son maximum pour une personne encore consciente, je ressentit une douleur encore plus vif, comme si la paume charnue parallèle à mon pouce se trouvait transpercée en diagonal, et que cela ressortait sur la face externe de mon poignet. Et à partir de ce moment, ma main s'était mise à enflée modérément.
En même temps que ce cela, je ressenti des paroles divines en mon coeur qui disaient : J'ai été crucifié durant trois heures, à Toi mon enfant, tu le seras pendant trois jours. (On était dans la nuit de mercredi à jeudi !) Mais je ne t'impose rien, je te demande si tu l'acceptes ? Cela est le signe que tu M'as demandé. Sache que Marcel Van et toi êtes vraiment lié, autant que tu l'es avec Thérèse et Yael, ton ange gardien !
Mais ne te crois pas pour autant indigne de Moi si tu refuses mon présent de souffrance. Je t'ai voulu homme avec ta liberté d'accepté ou de refuser, et le saint refus ou le saint report est partie intégrante de la liberté humaine que j'ai conçu. Mais je te promets que si tu acceptes, tout s’arrêtera vendredi après midi.

Je refondis à nouveau en larme, et j'accepta de tout coeur le cadeau immense que Jésus m'offrait. Et je me souvins alors des propos que vous me fîtes il y a 15 jours sur le fait que je cherche à comprendre le lien qu'il pouvait y avoir entre Van et ma souffrance personnelle pour les âmes du Purgatoire.

Sur ce, je parvins quand même à m'endormir pendant deux heures et demi. Mais auparavant j'avais prié Marie, Marcel Van, Thérèse, et mon ange de faire en sorte que je puisse me réveiller à temps  pour la messe de jeudi matin, s'ils trouvait nécessaire que j'y aille quand même malgré mon état et mon manque de sommeil. Et bien ils le firent, avec même une demie heure d'avance, sachant mieux que moi que je mettrai ce laps de temps pour parvenir à m'habiller !

Durant la journée de ce jeudi, la douleur ajoutée pendant la nuit se fit de plus en plus croissante, alors que si la veille un médecin m'aurait demandé de la classer sur une échelle de 1 à 10, je l'aurai déjà mis à son maximum !
En fin de soirée, mon épouse s'alarma si fortement, que je ne pus garder pour moi seul, ce que je voulais taire. Je lui relata tout. Elle fut soulagée mais en même temps, excédée de ce "oui" que j'avais accepté cette souffrance qui l'impliquait elle aussi malgré son gré. Nous partageâmes alors entre nous, et je reconnu que je n'avais pas penser à cela. Elle fait déjà tant, plus tout ce que je ne peux plus faire moi même par mon invalidité, que de devoir en plus lui infliger de devoir m'aider à m'habiller et déshabiller, de couper ma viande, de tout faire à ma place, tout cela m'apparu alors irrespectueux et injuste pour elle. D'autant qu'elle est nounou d'un tout jeune bébé ! Elle me comprend néanmoins, mais déjà que ça l'afflige de me voir dans cet état, elle ne souhaite pas devoir subir elle aussi ce que le Seigneur m'offre.
J'adhérai alors de tout coeur à sa supplique et lui dit que néanmoins je n'avais rien demandé, mais que le Seigneur me l'avait proposé et que j'avais été en quelque sorte obligé d'accepter. J'avais beau lui dire que selon Sa Parole, demain ça sera terminé, elle doutait. 
Environ deux heures après, j'étais en prière, et le Seigneur me mis au coeur une nouvelle demande : " Thierry, acceptes tu de souffrir également de la main droite ?"
Et à ce moment là, une légère douleur commença à surgir au même endroit qu'elle avait commencée à apparaître mardi à la main gauche. Je me demanda si alors Jésus se jouait de moi par humour.
Je ne Lui répondis pas aussitôt, mais j'allais voir mon épouse et lui retransmis cela. Elle me regarda alors sans répondre. Je l'attirais alors avec moi sur le canapé, aux pieds de Notre Dame de Fatima, de l'icone du Christ Miséricordieux et du Crucifix, et là, à haute voix, je répondis non, et j'expliquais pourquoi, malgré qu'Il le savait très bien. Mais c'était pour elle !
Et aussitôt, la douleur qui commençait à la main droite disparut.

La nuit du jeudi au vendredi, je réussi à dormir relativement bien. Au réveil ce vendredi matin, la douleur de la main gauche avait nettement diminuer et ma main avait complètement dégonflée, bien que l'enflement n'avait pas été si important que ça.
Par contre, au niveau de l'intérieur du poignet, il y avait une petite tache ronde et rougeâtre, d'un centimètre de diamètre. Elle ressemblait à une rougeur pareille à celle qui apparaît lorsqu'on vient de se gratter fortement. Elle a durer jusqu'à midi.
Puis comme ma main allait de mieux en mieux, que je pouvais à nouveau la bouger, je dis à mon épouse qui s'était proposer de me conduire à mon RV avec mon père spirituel, l'abbé Padé, que je me sentais pleinement capable de conduire moi même, et d'y aller seul, sitôt la réunion de notre groupe de prière mensuel terminé. Elle fut complètement rassurée quand je lui dis qu'à partir de 16h00, je n'éprouvais plus aucune gène. Rassurée, mais également tout comme moi tournée en louanges envers Dieu, car ça a durer exactement trois jours ! Du mardi 16h00 au vendredi 16h00 ! Depuis, toutes mes autres douleurs quotidiennes sont revenues.

Donc hier soir, ou plutôt vendredi soir, car l'heure tourne et on est maintenant dimanche, je suis allé voir l'abbé Michel Padé et après lui avoir tout relaté, il m'a donné son plein accord pour que nous démarions la neuvaine à Marcel Van ce mardi 17 mai.
Il se joint également à nous pour la faire, et lui aussi se joint à nous pour y mettre Corine Prouet, ma belle sœur trisomique.
Il a été touché par ce que je lui dit, d'autant que quelqu'un lui a offert un livre qu'il n'a jamais eu encore le temps de lire. Il s'agit de "L'Amour ne peut mourir " écrit par le Père Marie-Michel, et dont le sous titre est " Marcel Van, sa vie, ses écrits spirituels, sa correspondance". Il me l'a prêté.
C'est lui qui m'a recommandé de vous contacter avant que ne commence la neuvaine ce mardi, afin de vous dire à vous aussi tout ça.
Par contre, ce qu'il ne sait pas encore, c'est ce qu'il s'est passé aujourd'hui, ce samedi 14 mai.
Avec mon épouse et notre dernier fils Florian, nous sommes allés à l'église de St Pierre le Viger, prier avec saint Joseph Benoit Cottolengo pour qu'il obtienne son bac de français histoire-géo. A chaque fois que nous avons fait ainsi pour chacun de nos trois fils, nous avons été toujours comblé.
Pour ma part, une fois pénétré dans l'église, j'ai d'abord été prier devant le tabernacle. Puis ensuite au pied de la statue de St Joseph Benoit et son reliquaire. Ensuite j'ai voulu aller prier à la statue de Ste Thérèse pour finir au pieds du Sacré Coeur et de Marie. Mais à peine installé devant Thérèse, des paroles vinrent alors à mon coeur :
"Veux tu être, des mardi, mercredi et vendredi, ce qui manque au crucifix de ma grande soeur Thérèse ?"
Je perçu instantanément que c'était Marcel Van qui s'adressait à moi.
Mes yeux descendirent donc du visage de Thérèse vers le crucifix, et là, je vis qu'il était cassé, qu'il y manquait le bras gauche !

Je répondis seulement : "Attends ! Je ne peux prendre une telle décision seul, je ne suis pas moine, je suis marié."
Et j'alla au devant de Nathalie qui priait toujours devant St Joseph Benoit et lui fit signe de venir me rejoindre. Elle le fit et nous retournâmes au pieds de Ste Thérèse. Et là, je lui redis les paroles de Van. Elle attendait sans rien dire que je lui pose la question, me scrutant du regard. Alors je lui demanda son avis. Elle prit une mine triste et me fit non de la tête. Alors à haute voix je dis non à Marcel Van par le regard de Thérèse. "Alors" me dit il, "accepte-tu de prendre ce qui manque au Crucifix de ma grande soeur, chaque vendredi ? "
Je regardais à nouveau mon épouse et lui fit part de cette nouvelle demande.
Après un petit temps de silence, elle me regarda et me dit de faire comme je voulais, que là, pour une journée, cela était de mon seul ressort et non du sien.
Alors à nouveau mon regard plongea dans celui de Thérèse et là je dis oui.

Voilà Père Olivier ! D'ici le prochain vendredi, la neuvaine aura débuter depuis déjà trois jours.
Je ne sais pas si vous aussi vous vous joindrez à nous, mais en tout cas, je vous l'envoie, comme me l'a recommandé l'abbé Padée, et comme je l'aurai fait de toute façon.
Par contre, jamais je n'aurai imaginé vous poster un aussi long courrier dès notre dernière entrevue !

Je vous souhaite une très bonne fête de Pentecôte, que l'Esprit Saint vous renouvelle amoureusement en tous ces dons.
En union de prière

Thierry
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