Les escouades de la Vierge Marie

Forum conçu pour expliquer ce que sont concrètement les escouades de la Vierge Marie, de synthétiser les divers petits noyaux, et d'y faire son engagement personnel, ... dans la pure foi et l'obéissance en l'Eglise catholique de Rome
 
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 Mail n°2

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MessageSujet: Mail n°2   Sam 21 Mai 2016 - 3:09

Bonjour Dom Olivier

Merci de tout coeur de votre réponse, et de vous associer à la neuvaine à Marcel Van.
Et pardonnez moi d'user ainsi de votre temps précieux pour le monde, par la longueur de mes courriers !

Je me permets de vous recontacter, afin de vous mettre au courant de ce qu'il s'est passé, si cela vous parait utile et si votre disponibilité le consent. 

Depuis lundi, ou avec mon épouse nous sommes venus à l'abbaye pour vous remettre l'exemplaire de la neuvaine, au cas ou vous n'auriez pas reçu mon premier mail, J'ai commencé à ressentir quelque chose d'étrange sur ma main gauche. Pas une douleur, mais une sensation étrange, comme si elle était insérée dans deux fines mâchoires métalliques, prêtes à s'activer à tout instant.
Cela à été de plus en plus croissant chaque jour qui ont suivis. 
Puis à partir de jeudi matin, j'ai commencé à ressentir en même temps de légères douleurs, qui d'heures en heures s'amplifiaient, sans pour autant que cela soit handicapant dans mes gestes. Ces douleurs parfaitement supportables n'ont plus augmentées en intensité à partir de la soirée, et sont en même temps accompagnées tout le temps de cette sensation qu'un objet métallique est posé dessus.

A ce fait, j'essayais de faire comme une mise au point, tant par la prière que par mes réflexions.
Je me disais qu'à la proposition de Van que j'avais ressenti au fin fond de mon être dans l'église de saint Pierre le Viger, c à d d'être la partie manquante du crucifix de Thérèse des mardis, mercredis et jeudis, et que j'avais pourtant refusé, pour mon épouse, mais alors seulement agréé sa proposition pour l'être chaque vendredi.
Alors qu'était ce que ces ressentis ? Était-ce juste des prémices à ce que j'allais réellement souffrir vendredi, pour que je sois en union d'âme permanente avec Jésus, afin qu'Il me rende capable de supporter ?
Je ne savais pas trop, ou plutôt je n'en savais rien du tout.

De nombreuses fois, mon regard se fixa sur le livre "L'Amour ne peut mourir", posé sur la table de salon, mais à chaque fois, je reportais à un peu plus tard le moment ou je commencerai à le lire.
Je préférai pour l'instant rester dans mes temps d'oraison. Et au cours de l'un d'eux, dans la journée de mardi, je me situa dans le contexte ou des pharisiens amenèrent à Jésus la femme adultère. Je ne me préoccupai pas des paroles dites, mais uniquement du fait que Jésus se soit accroupi et qu'Il écrive de son doigt sur le sol. Ce fut alors comme si on zoomait sur la scène, et sans pouvoir lire quoi que ce soit, c'était comme si je savais que ce que Jésus écrivait était leurs péchés à chacun d'entre eux, mais qu'il les effaçait ensuite du revers de la main. Et qu'ainsi de suite, il ré-écrivait du bout de son doigt d'autres péchés et à nouveau les effaçait, jusqu'à ce que tous se soit en aller. Alors seulement Il se releva et du pied, balaya le sol.
Alors en mon coeur, je reçu quelque chose de très fort qui me disait que je devais faire de même avec ma main !
Je ne compris pas. Alors j'eu l'impression de recevoir des explications, comme un mode d'emploi pour ma main que j'avais accepté qu'elle devienne celle de Jésus qui manquait au crucifix de Thérèse.
Dès que j'avais une intention de prière au coeur pour une personne, ou pour une cause, telle l'Eglise, je me devais de mon index droit, l'écrire dans ma main gauche.
"Ouhaaaa ! T'es complètement allumé " me dis je à moi même !
Mais cela me revint aussitôt au coeur, avec une sensation de foi réelle à avoir en ça, et je dirai d'une manière un peu plus sévère que la première fois.
Alors, sans toutefois rien comprendre cela, j'acceptai ceci comme vérité, et c'est ce que je fais depuis, en restant discret.

Jeudi soir. Je me demandai à quelle heure ça allait commencé ! Est ce que le Seigneur me redonnerai la souffrance de la semaine passée à minuit ? Au fond de moi, je m'en était persuadé et je me mis donc en oraison pour méditer sur l'Agonie de Jésus à Gethsémani.

Mais j'allais vous omettre un fait : c'est que ce jeudi matin, la messe est à 9h00 après les laudes, suivie de l'Adoration, et que mon épouse n'ayant pas à se lever tôt, exceptionnellement ce jour, voulait rester à dormir. Alors comme je le fais assez régulièrement, j'ai demandé à mon ange gardien, à Van et à Thérèse, dans la nuit du mercredi au jeudi, de me réveiller à 8h00. Evidemment j'étais bien plus confiant vers eux qu'envers mon réveil qui m'avait déjà joué des tours quand je travaillais encore avant mon invalidité.

Et donc ce jeudi matin, je me réveilla à ... 9h25 !
Mais comment avez vous pu me faire ça, priais-je en me levant. Je réfléchissais vite fait, et je ne pu que constater que même si je m'habillai vite fait, même sans déjeuner ni me laver, vu que j'avais prêté ma voiture à mon second fils qui était en panne de carburant, je ne serai à l'église que pour les cinq dernières minutes du temps d'Adoration.
A nouveau, je m'exclamai contre Yael, Thérèse et Van.
Alors ils mi mirent au coeur, qu'ils m'avaient volontairement laissé dormir, car la nuit qui viendrait, il me serait impossible de dormir, de par l'acceptation que j'avais fait le samedi précédent.
Alors je les en remerciait infiniment.
Puis je songea que si je n'avais pu aller à la messe et communier ce jeudi, il en serait de même demain ! Car la souffrance de ma main gauche m’empêchera de conduire et vu que le messe est à huit kilomètres , et que de plus mon épouse ne pourra m'y conduire, car elle aura pris sa voiture pour aller à un impératif médical pour sa sœur handicapée.

Alors je décida d'aller trouver le père David en début d'après midi, qui demeure à deux cents mètres de chez moi, pour lui demander s'il pourrait nous apporter la communion chez nous le lendemain. Vers quatorze heure, j'y allais donc, en me demandant s'il fallait que je lui dise le pourquoi. Comme je ne savais pas, je demanda à Marie que si je devais lui dire tout, alors que ce soit par une question qu'il me poserait. Je sonnai ... j'attendis un bon moment, il n'était pas chez lui. Je reparti vers mon domicile, triste de penser que ça avait été là ma seule chance de pouvoir recevoir l'Eucharistie le vendredi ou j'offrirai mon bras et ma main à Jésus. Mais chemin faisant, je ressenti comme si Van me parlait intérieurement.
"Ne t'inquiètes donc pas, il va arriver en voiture avant que tu ne sois rentré chez toi !"
Alors, confiant, je me mis à marcher d'un pas plus lent, pour faire augmenter les chance. Mais il n'arrivait pas toujours pas, et ma porte d'entrée se faisait de plus en plus grande à mon regard ! J'écoutais, le bruit d'un moteur peut être ! Mais non, toujours pas d'abbé David. J'arrivai à ma demeure. Résigné, déçu, je mis ma main sur le clanche, et là, une voix dans mon coeur : "attends ! Ecoute !" 
Et là, un bruit d'auto, Je tournai la tête vers le virage à l'entée de la citée, et là, je reconnu sa voiture !
Je vous passe mes louanges, et le reste, pour vous dire que je retourna à son appartement, et que le première chose que je dis fut ceci et de louer. Je lui demanda donc pour la communion à domicile du lendemain,et attendis. Il me dit que oui, à 13h30. Ça allait en rester là, quand il me posa la fameuse question. Alors, je lui raconta tout. Il me dit que pour tout ça, il fallait mieux que j'en parle plutôt à mon père spirituel. Et la dessus, je reparti, avec une joie inexprimable.
 
Et voilà, maintenant on était aux toutes premières heures de ce vendredi 20 mai. Le premier de ceux qui suivraient dans ce même contexte, j'en étais persuadé.
Mais la faible douleur, que je ressentais depuis jeudi matin, ne prit pas d'ampleur. Je commençais à ne pas bien comprendre.
Pour moi, j'étais persuadé que ça commencerait à minuit. De toute façon, vu que je ne dormirai pas, comme me l'avaient dit mon ange, Thérèse et van, je n'avais qu'à l'attendre en priant.
Mais rien. 
Bon j'abrège pour ne pas abuser davantage de votre temps.
En fait, je me suis endormi. Au réveil, la main était pareille que la veille. Juste une douleur très superficielle avec ces même sensations d'un objet posé dessus et dedans, prêt à s'y enfoncer, mais c'est tout. Et ça a été ainsi toute la journée et encore actuellement.
J'ai été complètement déboussolé ! Je ne comprenais plus rien. J'en étais si certain, j'avais accepté de tout coeur, prêt à prendre réellement ce qui manquait au crucifix de Thérèse, ... et rien du tout !
Seul mon dos et mes jambes me faisaient souffrir, mais pour la main, rien.

Je me mis à me morfondre, à m'en vouloir énormément d'avoir oser penser de moi même tout ça ! Quel orgueil !
Me croire être assez près de Dieu et de Van pour vivre ce que les plus grands saints on vécu, après tant d'années de souffrance de toute sorte ! Mais quel sombre personnage je suis !
Et peu à peu je m'enfonçait au cours cette journée dans des sentiments de grand pécheurs, de honte, et d'autres plus noires encore.
Et l'abbé David, que va-il penser de moi à présent ! 
Etc, etc...
Mais en début d'après midi, il me vint au coeur une référence biblique. Deutéronome 4.36. J'essayai de balayer cette pensée.
Je me disais "Arrête avec tout ça ! Çà ne te suffit pas tout cette mascarade !"
Mais revenait continuellement en moi cette référence. Alors je demanda à mon épouse si elle voulait bien me la lire, la bible étant juste à coté d'elle. Et elle lut :

"Du haut du ciel, il t’a fait entendre sa voix pour t’instruire ; sur la terre, il t’a fait voir son feu impressionnant, et tu as entendu ce qu’il te disait du milieu du feu."

Cela me toucha en plein coeur, mais sans comprendre réellement. J'essaya de méditer et de parvenir à saisir, mais c'était flou.
Alors, je fis une pause dans tout ce "cirque", et je me décidai à ouvrir enfin le livre que mon père spirituel m'avait passé.
Et là, comme pour Van avec "Histoire d'une âme", je me mis à commencer de dévorer le livre. Il y a quelque chose d’extrêmement fort qui se passe, sans que je puisse dire quoi. C'est peut être encore trop tôt.
Mais je remarque que pour tous les ressentis de coeurs que j'ai eu et que j'ai encore, Van les a eu également.
Il se passe quelque chose, sans savoir quoi.
Et quand je repris à plusieurs reprises la Parole qui m'a été donné, je la comprend de mieux en mieux, non pas par une relation avec seulement le Seigneur, mais essentiellement avec Marcel Van.

Du haut du Ciel, de par la volonté de Dieu, Van me fait entendre sa voix en mon coeur. Et ce, pour m'instruire en premier lieu.
Instruire des connaissances de l'Amour, mais aussi de m'instruire plus tard de ses directives. Sur terre, il me fait voir son feu impressionnant, et j'entend, c'est à dire je commence à comprendre, ce qu'il a à me dire au milieu de son feu. Et ce feu, c'est justement le livre "L'Amour ne peut mourir". Car à chaque fois que je relis ce verset, je ne peux m’empêcher de regarder ce livre. D'autant que les mots pour décrire l'amour qu'il a pour Dieu sont à chaque fois fait par le mot "feu".

De plus, j'ai eu en le lisant, une espèce de certitude rassurante en moi, qui me dis que tout ce que j'ai vécu et ressenti depuis ces derniers jours, n'est pas un bourrage de crane que je me suis moi même fait, que tout est bien réel, mais que le Seigneur avait seulement besoin de mon oui, un peu à la manière du sacrifice qu'Abraham allait faire sur Isaac. Mais que juste parce qu'Il désirait mon oui, et que je le lui ai donné avec joie, il ne m'a pas donné la souffrance. Par contre, je ressens toujours cette nécessité d'inscrire de mon doigt dans ma main les intentions de prières que je veux lui confier. Mais je ne comprend toujours rien à ça.

Voilà, pardon encore une fois Dom Olivier, pour la longueur !

Et je souhaite vous dire aussi que parallèlement à tout ça, J'ai comme le sentiment que Van me demande d'écrire mon journal, moi aussi, alors j'ai commencé à le faire en reprenant un ancien forum que j'avais conçu.

Fraternellement et en union de prières 
Thierry Poixblanc

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Je ne souhaite rester qu'un petit burin dans la main du sculpteur, qu'est Jésus-Christ, Notre Divin Seigneur
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MessageSujet: Re: Mail n°2   Dim 22 Mai 2016 - 1:25

Cher monsieur,
merci de votre message. Et tout d'abord bravo pour cette belle neuvaine si bien rédigée. Je suis sur qu'elle touche le cœur de la sainte Trinité que nous fêterons demain, et qu'elle sera source de nombreuses grâces.
Celles que vous recevez, et que vous me décrivez, sont étonnantes.
Vous avez bien raison de garder un certain recul par rapport à tous ces évènement, de vous en ouvrir au Père Padé et de rester dans l'obéissance. Je suis très touché aussi de la manière dont vous tenez compte des demandes de votre épouse.

Quant à l'écriture d'un journal, parlez-en au Père Padé, et faites ce qu'il vous dira. De mon côté, si vous vous mettez à cette écriture, je ne pense pas bon de le publier sur internet, cela est trop intime pour être livré à n'importe qui, n'importe quand. Et cela pourrait vous jouer de tours.

La prochaine fois que vous viendrez à Saint-Wandrille, je vous donnerai l'Autobiographie de Van, ainsi vous aurez son texte authentique.

En vous souhaitant une belle fête de la sainte Trinité, je vous bénis ainsi que votre épouse.

Frère Olivier

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