Confraternité Capharnaüm

Forum conçu pour expliquer ce qu'est la Confraternité Capharnaüm, dans sa mission principale, mais aussi dans les détails et également de relater l'historique des faits qui ont contribué à sa naissance
 
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 Confraternité Capharnaüm

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MessageSujet: Confraternité Capharnaüm    Ven 6 Oct 2017 - 21:07

Merci sœur Joanne-Marie.
Oui, associer "Liberté" et "Libération" est quelque chose de si merveilleux et d'inexprimable, que ça nous dépasse.
Juste à notre niveau d'êtres humains, en tant que créatures libres de par le vouloir de l'Amour, notre liberté peut engendrer la libération. Comment ?

► Liberté de dire oui à Dieu, à son amour, à l'adhésion totale de la Révélation en l'Eglise, et quand nous avons cheminé ainsi un certain temps, nous vient au coeur cette autre liberté de pouvoir s'offrir, à la suite de Jésus, pour le salut de nos frères en humanité, mais aussi ceux de l'Eglise souffrante, les âmes du Purgatoire, dans la communion ds saints.
Ainsi notre liberté de vouloir s'offrir devient source d'un fleuve de libération.

- S'offrir : c'est offrir du temps pour prier le chapelet de la Miséricorde par exemple.
Ça peut être également pour y ajouter le chapelet de réparation, afin de désirer aimer Le Seigneur à la place de ceux qui Le rejettent, Le méconnaissent, ou L'ignorent délibérément ou non.
- S'offrir, c'est aussi remettre toutes nos souffrances, quelques soient, aux Cœurs unis de Jésus et de Marie, pour que par celles ci, Ils puissent faire que des âmes pécheresses, qui jusque là, avaient rejetés l'idée même de Dieu, soient touchés en leur coeur et décident de croire et de le suivre. (Telle les prières de Ste Thérèse pour Pranzini, qui accepta d'embrasser la Croix avant d'être exécuté.)
Pareillement, offrir nos profondes douleurs, physiques, morales, mentales, deuils, ... pour obtenir de Dieu la pleine purification des âmes du Purgatoire.
Et pour des âmes qui comme moi, seraient particulièrement touchés par la Grâce pour une mission bien spécifique ici bas, offrir le don inouï de l'Eucharistie, en premier lieu pour les âmes du Purgatoires avant d'entrer nous même dans l'union profonde du Cœur à coeur avec l'Amour. S'offrir librement pour être pareil à la maison de Capharnaüm ou Jésus était entrer, et dont les disciples ont découvert la toiture pour y faire entrer le paralytique. Et ainsi, si dieu le permet, que les anges gardiens de chacune des âmes en purgatoire fassent entrer en nos cœurs, qui auront été découvert par Marie, et les plus intimes des saints qui partagent nos prières, afin qu'ils soient non pas plongés en nous mais en jésus, par l'insondable mystère de l'Amour dans l'Eucharistie que nous venons de recevoir.

Alors, ainsi, notre liberté devient véritable libération.



********************************************************


Pour revenir sur le dernier paragraphe ci dessus, en le mettant en parallèle avec cette phrase de l'évangile du jour :

"Et toi, Capharnaüm, seras-tu élevée jusqu’au ciel ? Non ! Jusqu’au séjour des morts tu descendras !"

►Cette parole de Jésus est loin d'être une malédiction ! Je ne fais que de le comprendre que maintenant.
Jésus n'a fait et ne fait que de bénir. Cette parole est, à la lumière de l'Esprit Saint, une prophétie.
Pour celles et ceux qui ont reçu la grâce décrite dans mon premier commentaire, nous sommes toutes et tous Capharnaüm, par le fait que nous sommes ses petites maisons qui se laissent découvrir afin que puissent y entrer ceux qui doivent se purifier, parce que Jésus y est présent par l'Eucharistie.
Ainsi, en offrant nos souffrances pour les âmes du Purgatoire, en s'offrant d'abord pour eux après avoir reçu la sainte communion afin qu'ils puissent enfin se blottir enfin sur le Cœur de l'Amour, nous restons à terre, au coeur de l'humanité, nous ne sommes pas "élevés au Ciel", nous restons pour eux sur Terre cette ville de Capharnaüm.
Et pourquoi ? Afin de pouvoir rester, comme le dit la deuxième partie de la phrase prononcée par le Christ, "au séjour des morts", c'est à dire à rester ici bas, toutes et tous, en union de prière et d'offrandes pour leur procurer le moyen de pouvoir se purifier entièrement, par l'eucharistie. De rester au service du séjour des morts.
SI Cette nouvelle Capharnaüm doit être ainsi, c'est dans la communion à cette inspiration, chacun, chacune. Individuellement, nous ne sommes que l'une des nombreuses maisonnettes de cette ville qui la composent.
Ainsi, c'est notre désir et notre liberté qui battit la ville faite pour la libération.
Mais chacun de nous n'a pas à s’appliquer pour soi même la parole du Christ. Elle est pour ce que nous pouvons construire ensemble, la nouvelle Capharnaüm.

Peut être que ce que je vis personnellement depuis un an doit il être maintenant proposé à d'autres ? Je ne sais, mais je me dois de dire au moins ici, par la communauté de prière qu'à créé soeur Joanne Marie, ce que l'Esprit Saint me pousse à faire, sans y résister.
Que Ta volonté soit faite, Seigneur !

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MessageSujet: Re: Confraternité Capharnaüm    Sam 7 Oct 2017 - 1:29


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MessageSujet: Re: Confraternité Capharnaüm    Sam 7 Oct 2017 - 1:52


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MessageSujet: Re: Confraternité Capharnaüm    Mar 10 Oct 2017 - 14:32

Capharnaüm, la ville de Jésus



Évangile de Jean chapitre 21



Spoiler:
 








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MessageSujet: Re: Confraternité Capharnaüm    Mer 11 Oct 2017 - 17:10

Forum Imitation de Jésus Christ ???

Dans sa nouvelle vidéo de présentation, il y a ces paroles ;

Suivre Jésus c'est chercher à l'imiter
...au point de L'aimer par-dessus tout,
afin de découvrir ... que tu es un petit rédempteur,
une petite rédemptrice des âmes par
Participation DIvine.


► + Pensée du jour de Léandre Lachance du 11 oct!

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MessageSujet: Re: Confraternité Capharnaüm    Lun 30 Oct 2017 - 22:09


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MessageSujet: Re: Confraternité Capharnaüm    Mer 8 Nov 2017 - 2:10

Lettre à Monseigneur Dominique Lebrun


De Mr Thierry Poixblanc     
Paroisse ND des Sources, Tôtes                                                                                      Objet :    
Confraternité Capharnaüm ?  


Bonjour Monseigneur Lebrun,

Je me permets de vous réécrire à nouveau, après vous avoir fait parvenir un courrier il y a un peu plus d'un an, à propos d'une invitation à vous partager mon élan de prière envers le père Jacques Hamel et également envers ses assassins.

Comme ma première lettre par courrier électronique, je me vois à nouveau obligé de le faire par ce moyen peu élégant, car je ne peux écrire de manière manuscrite de par mon état de santé. Je sais d'avance que vous m'en pardonnerez, mais je reste fortement attaché à vous l'en prier.
Je vais écourter cette lettre en ne refaisant pas ma présentation, mais en vous refaisant parvenir par fichier joint, ma lettre de l'an dernier, ou elle y est déjà.

Mais à présent, je vous écris également, sur l'invitation insistante à le faire de mon père spirituel, l'abbé Michel Padée, certes aussi dans un but de partage, mais surtout afin que vous puissiez discerner et voir si ce que je vais vous relater monseigneur, doit se rester d'être que pour moi même, à la manière de St Joseph en sa vie terrestre avec Jésus et Marie, qui resta silencieux aux oreilles du monde et de la Sainte Ecriture, ou bien au contraire, d'être révélé à l'Eglise, afin que d'autres enfants de Dieu puissent peut être se sentir eux aussi appelés à vivre de cette vie intérieure profonde mais particulière.


Car depuis la fête de la Nativité de la Sainte Vierge, non seulement ma vie intérieur avec le Seigneur s'est intensifiée, mais j'ai reçu en mon coeur comme un désir de Dieu de ne plus garder cela pour moi, mais de le partager à l'Eglise afin que puisse peut être s'étendre à d'autres cœurs cette dévotion de vie et de prière particulière.
J'ai voulu prendre du temps pour essayer de discerner si cela ne venait pas d'un espèce d'orgueil spirituel de ma part, mais beaucoup de faits et de grâces sont venus appuyer se ressenti.
Si donc il m'est réellement demandé de le faire, je ne sais comment, ni à qui. 
J'ai pensé au père Olivier de Roulhac, avec qui je me suis déjà entretenu plusieurs fois, parce que j'ai expérimenté Marcel Van dans ma vie, mais n'étant plus autonome dans mes déplacements, je ne peux me rendre à St Wandrille, en cette période du moins. 


Aussi, en ai-je parlé à coeur ouvert avec l'abbé Padée, qui m'a très fortement conseillé de vous écrire afin de tout vous relater, pour que ce "poids" en mon coeur soit remis entièrement à la Sainte Eglise, et d'être ainsi pleinement déchargé de tout doute et questionnement qui risquent d'être des obstacles à demeurer pleinement dans cette vie de grâces et d'offrandes qui m'a été offerte par le Seigneur.

Oh, qu'il est difficile de savoir par ou commencer ! Ma vie avec Dieu est si intense, même si je suis bien loin de vous ressembler monseigneur ! 
Qu'importe de vous narrer les débuts de ma vie spirituelle et de mon union à Dieu, son évolution jusqu'à ce qu'elle est devenue à présent, tout pareillement que mes débuts dans la souffrance jusqu'à mon invalidité totale depuis deux ans !
Même si j'aspire grandement à être saint dans le Royaume, mon plus grand désir sur cette terre est de ressembler à saint Joseph, caché, silencieux, ... pour n'être qu'aux affaires et désirs d'Amour de la Sainte Trinité et de notre Maman Marie. Et pour tout vous dire, mes confidents, mes ami(e)s véritables ne sont pas de cette Eglise d'ici bas, mais de la Triomphante. Les plus proches étant avec mon ange gardien; St Joseph, Thérèse de Lisieux, padre Pio, St Paul, Ste Faustine, Marthe Robin, le père Jacques Hamel et Marcel Van, dont je ressens qu'il y est grandement pour quelque chose dans ce qui me fait vous écrire, sans pouvoir en dire plus. C'est seulement là de l'ordre du "ressenti" avec Marcel Van.


Alors, peut être est il temps de ne pas vous faire attendre davantage en ce qui concerne ce que j'ai reçu récemment en mon âme, et de vous l'expliquer concrètement, avant de revenir un peu seulement sur quelques points du long parcours intérieur qu'il m'a été donné de vivre. Et donc de vous dévoiler ce que voile le titre de l'objet de cette lettre : Confraternité Capharnaüm.

Confraternité Capharnaüm : c'est le nom qui m'a été déposé en mon coeur, le 17 octobre, jour de l'anniversaire de mon baptême, pour que peut être un jour, soit ainsi appelée une possible forme de nouvelle "congrégation" religieuse, sur la base de ce qu'il m'est donné de vivre quotidiennement depuis plus d'une année, et que désormais, je perçois que le Seigneur m'invite concrètement à ne plus garder pour moi seul.
Je mets des apostrophes à congrégation, car sans oser prétendre que je perçois les plans de Dieu, j'ai dans le coeur que si cela pourrait effectivement naître un jour, cela se présenterait moins comme une communauté de vie et de prières par des personnes consacrées, mais plutôt par une réelle union de prière et de vie intérieure, par la même dévotion prononcée, de part des personnes laïcs ou non, chacune selon son devoir d'état, et ayant le même désir et le même but, et se sentant appelées elles aussi à vouloir vivre profondément ce qu'il m'a été donné de percevoir et d'acquiescer avec joie afin de pouvoir m'offrir. 
Un peu à la manière des personnes qui ont fait leur promesse et prononcé leurs engagements durant la grandes quinzaine du Ciel au sanctuaire international pour les défunts de Montligeon, comme nous l'avons fait, mon épouse et moi, l'an passé.

Donc, la fin, la vocation profonde de cette éventuelle confraternité Capharnaüm, est l'obtention de l'entière purification de nos frères et sœurs en Purgatoire, et non séparément, la conversion profonde et véritable au Credo de l'Eglise, de tous nos frères et sœurs en humanité, par la seule puissance d'Amour de la Divine Miséricorde opérant par nos prières, nos chapelets et surtout de l'offrande de nous même, qui est plus encore que l'offrande de nos souffrances, à l'Heure de l'actualisation pour nous du Sacrifice ultime lors de la sainte messe et lors de la réception en tout notre être de la Très Sainte Hostie.
C'est aussi s'offrir pour apporter un peu de consolation aux très Saints Cœurs Unis de Jésus et de Marie, pour pouvoir être pour Eux des petits mouchoirs par lesquels Ils puissent sécher Leurs larmes de souffrance du Cœur, au regard du mépris et de l'indifférence totale, voir de la haine, qu'ont nombre de nos frères et sœurs en humanité à Leur égard.


Concrètement, même si peu de personnes pourraient être désireux de vivre cette vie, entre autre par le fait qu'elle nous y fait consacrer beaucoup de temps de notre journée, ainsi que de pouvoir offrir délibérément à Jésus nos souffrances, tant physiques, que spirituelles ou blessures du coeur, appréhensions, deuils, et bien d'autres, voici comment est devenue ma vie en Dieu, par pure acceptation de plan de Dieu sur elle, et qui pourrait peut être devenir modèle de base si naît un jour la confraternité Capharnaüm de par Son vouloir. Mais puisse le Seigneur faire en sorte que mon identité ne soit jamais dévoilée, du moins de mon vivant sur terre. Mais avant tout, que Sa volonté soit faite ... et non la mienne.


D'abord, en tout temps, accepter toutes les souffrances qui surviennent en ma vie. Ne pas en rejeter certaines. Les accueillir avec amour et grande joie même si elles sont dures, oui même au moins une fois si le mot joie n'est plus possible par la suite, parce que leur offrande totale à Jésus va être d'un poids insoupçonnable pour l'agir de Sa Divine Miséricorde dans les âmes, d'ici bas ou en purgatoire.
Ou encore accepter le fait de celles qui ne viennent justement pas alors que je me préparais à les recevoir pour m'unir au sacrifice du Christ pour le salut de tous, et pour pouvoir le décharger un tant soit peu des Siennes.

(Comme au printemps de cette année. Pendant deux semaines, j'ai reçu les stigmates invisibles de Sa main gauche les mardi, mercredi et vendredi. Pas le jeudi et uniquement la main gauche. Mais quelles douleurs ! Mais en même temps quel bonheur que le Christ désire m'associer à Sa Passion.
Je ne pouvais quasiment rien faire, c'est mon épouse qui me coupait mes aliments, qui m'aidait à m'habiller, etc ... et je ne savais pas comment pouvoir mettre ma main pour que la souffrance s'atténue un petit peu. Surtout la nuit.
Le jeudi suivant, lors de cette journée de "trêve", avec mon épouse et notre dernier fils, nous allâmes à l'église de saint Pierre le Viger, dans la paroisse de Luneray, prier devant les reliques de saint Joseph-Benoit Cottolengo pour qu'il puisse l'assister lors de ses épreuves du bac. Puis après, je suis allé prier devant la statue de Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Sainte Face avant de prévoir ensuite d'aller m'agenouiller un bon moment devant le tabernacle. Quand mes yeux se rouvrirent, ils se portèrent sur les bras de Thérèse, sur les roses, sur le Crucifix. Et là, je fus pris d'une émotion vive. La Croix était cassée, il lui manquait le bras gauche.
Alors je perçu au fond de mon coeur ces paroles : "Thierry, acceptes tu de remplacer ce qu'il manque à mon crucifix, par les stigmates, dorénavant chaque semaine du mardi au vendredi ?"
Je resta un petit moment en prière, baignant dans mes larmes, et je compris que ma réponse se devait de ne pas être uniquement la mienne, mais celle de notre couple. Alors je dis tout à mon épouse et on resta à prier ensemble pour discerner la réponse à donner. Ce fut un non, car mon épouse étant assistante maternelle ne pouvait se charger de moi en plus des enfants et de tout ce qu'elle doit faire quotidiennement, amplifié par tout ce que moi même ne peux plus faire de par mon handicap. Mais ce "non" de notre part fut pleinement agréé, sans tristesse ni dépit de la part de Ste Thérèse ou de Jésus Lui même ... et cela, j'en fut assuré. 
Alors, une autre question se fit pareillement en moi : "Et le vendredi uniquement ?"
Je redis cela à mon épouse qui me répondit que pour une seule journée, elle acceptait. Alors, me plongeant à nouveau dans le regard de Thérèse, je lui oui.
Le soir même de ce jeudi, entre 23h00 et minuit, je pria la dévotion comme chaque semaine de l'Heure Sainte. Mais en même temps, je me préparai en mon coeur à recevoir le stigmate. Mais il ne vint pas. Vers minuit et demi, je perçu intérieurement que seul mon "oui" avait suffit. Que je n'aurai plus à remplacer ce qu'il manque du Crucifix de Ste Thérèse en cette église de St Pierre le Viger par la plaie de Jésus, mais par la pleine acceptation et l'offrande de mes douleurs actuelles, et celles qui pourraient m'être présentées ultérieurement. De ceci, il m'a été donné d'en témoigner lors de la pluie de pétales de roses le 31 octobre à la maison diocésaine, ou plus précisément à la communauté des béatitudes des Essarts, alors que je ne l'avais pas prévu, car nous y sommes allés sans désirer y déposer notre lettre personnelle à Thérèse, nous gardant de le faire quinze jours plus tard à Lisieux même.)


Après cette étape d'offrir délibérément mes souffrances, il y a ensuite les prières des chapelets.
Jusque là, nous prions le chapelet des Mystères du jour avec KTO, ou le site du sanctuaire de Lourdes, et nous priions uniquement le chapelet de la Divine Miséricorde le premier samedi du mois, depuis que nous avons commencé à faire la communion réparatrice des cinq premier samedi du mois, demandé par la Vierge Marie à Fatima, cela au mois de mai.















































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MessageSujet: Re: Confraternité Capharnaüm    Lun 15 Jan 2018 - 23:56

De Mr Thierry Poixblanc
12 rés le pré fleuri
76890 Tôtes
Email : thierryp76@bbox.fr      


Objet de cette lettre: Don à votre discernement d'une éventuelle "Confraternité Capharnaüm"



Bonjour Monseigneur Lebrun


Je me permets de vous réécrire à nouveau, après vous avoir fait parvenir un courrier il y a presque un an et demi, à propos d'une invitation à vous partager mon élan de prière envers le père Jacques Hamel et également envers ses assassins, Abel et Abdel, pour lesquels il m'avait été mis au coeur de franchir la porte sainte pour eux, et de prier pour leur obtenir l'indulgence plénière à Lisieux, lors de l'année de la Miséricorde.

A présent, cette lettre est pour quelque chose de différent, et n'est pas une suite à la première.

Si je me permet de vous écrire, et de risquer de vous faire perdre de votre temps si précieux, c'est sur les conseils et fortes recommandations à le faire, de la part de deux prêtres de votre diocèse, dans les doyennés de Dieppe et Pays de Caux.
Car j'ai ressenti au coeur la nécessité de me confier à eux, l'un après l'autre à plusieurs mois d'écart, pour en quelque sorte obéir à un vif sentiment intérieur de plus en plus croissant, de ne plus garder secrètement pour moi seul, mais de donner à Son Eglise, ce que par grâce, le Seigneur m'a donné de pleinement saisir de Sa Divine Miséricorde et surtout d'en vivre, depuis maintenant deux ans, et dont le point culminant est à chacune des Eucharistie ou je me laisse unir à Lui.

Ainsi, après un entretien avec l'abbé Olivier Maume samedi dernier, je lui ai tout exposé afin de peut être bénéficier d'un discernement pour savoir s'il fallait que je garde cela pour moi seul, ou au contraire le donner réellement à l'Eglise, (et me libérer de mes crampes d'estomac dues à mes incertitudes et embarras à oser vous écrire depuis tant de semaines).
Sa réponse a complètement rejoint celle que m'avait fait mon père spirituel, l'abbé Michel Padée, au début de l'automne dernier. C'est à dire de tout vous dire à vous Monseigneur, sans rien cacher du "comment" j'ai perçu ceci au commencement, pour qu'un discernement puisse se faire par vous Monseigneur, apôtre du Seigneur, s'il faut qu'il y ait réellement discernement de l'Eglise.

De même, il m'a également fortement conseillé de révéler ce que je vais vous dire, au recteur du sanctuaire de Montligeon, puisque cela est en relation avec les âmes du Purgatoire - et qu'avec mon épouse nous y avons fait notre promesse lors de la quinzaine du Ciel 2016 - , et de faire savoir à chacun de vous, que j'écris également à l'autre, don Vautherin et vous même. Mais j'attendrai un éventuel "feu vert" de votre part pour donner ceci au sanctuaire de Montligeon.

Donc, ce que je m’apprête à vous dire risque d'être long à lire. Aussi, peut être que je puis me dispenser de refaire ma présentation détaillée avant de commencer ...
Vous pouvez la trouver sur le mail que je vous ai envoyé le 29 septembre 2016 à 18h09, et dont Mr Pélicant-Riquier doit avoir dans ses archives. Mais si vous désirez que je vous la refasse, pas de soucis.


Oh, qu'il est difficile de savoir par ou commencer, en ayant la hantise de pouvoir me disperser sur différents  chemins en même temps que d'en oublier d'autres ! 
Je vais donc essayer de remonter le fil du temps de ma vie intérieure, dans un parcours croissant, commençant à une période la plus récente possible par rapport à cette mission spirituelle spécifique qui m'a été donnée, jusqu'à ce qu'elle est réellement devenue à présent, en priant l'Esprit Saint de m'assister et de parer aux nombreuses déficiences de ma mémoire.

J'ai commencé à avoir un attrait profond à soulager les âmes du Purgatoire, il y a environ 5 ans.
Je ne savais alors rien de ce que l'Eglise pouvait m'offrir pour cela, hormis les messes et mes prières personnelles. J'ai donc entrepris de prier le chapelet quotidiennement, et d'offrir au moins une dizaine à leur intention. Cela à duré ainsi sur une période d'environ huit mois. Puis j'ai été mis en invalidité catégorie 1 en ne travaillant plus qu'à mi-temps. J'ai donc eu plus de temps libre et je l'ai employé à prier davantage, surtout en oraisons avec le coeur.

Mon désir de soulager les âmes du Purgatoire s'est pareillement amplifié, et je demandais au Seigneur de me donner de nouveaux moyens pour le faire, en plus d'offrir mes souffrances.
J'ai eu au coeur d'être attentif au son des cloches de mon église, surtout aux angélus, et d'offrir chaque tintement de cloche pour l'entière purification d'une âme au Purgatoire. Lorsque je me déplaçais dans d'autre paroisse que la mienne pour rejoindre telle ou telle messe en semaine, je faisais de même.
Je fis ceci pendant une période d'environ deux mois, mais j'eu subitement un doute sur l'efficacité réelle de ce moyen. Ce doute persista, puis s'accrut, tandis que je continuai néanmoins à vouloir le faire. J'en parla donc à un prêtre qui me rit au nez, puis à un deuxième qui me dit qu'il ne savait pas du tout quoi me dire à ce propos. Puis j'en parla à l'abbé Duprey. Là, il me dit de continuer si j'avais vraiment ça au coeur, mais surtout, il me recommanda le sanctuaire de Montligeon. Je n'en avais jamais entendu parlé !

Après avoir fait des recherches sur internet, et vu tout ce qui le concernait, nous avons décidé avec mon épouse de nous y rendre. L'accueil que nous avons reçu de la part des membres de la fraternité à été très chaud. Après avoir été aux différents offices, on nous proposa de nous faire visionner un film dans la salle de conférence au dessus de l'accueil, nous retraçant ce que fut la vie, l'appel et la dévotion de l'abbé Buguet, et toute l'histoire du sanctuaire. Nous y sommes retournés plusieurs fois, tant nous avons été "séduit" intérieurement par ce, par LE sanctuaire international pour les âmes du Purgatoire, à seulement deux heures de route de chez nous, alors que nous n'en avions jamais entendu parlé auparavant. Merci Seigneur.

Puis, quelques mois après, nous avons créé un groupe de prière de Montligeon au sein de notre paroisse Notre Dame des sources, à l'église de Tôtes, chaque troisième mercredi du mois après la messe de 18h.

Cependant, j'avais toujours en moi cet "appel des cloches", malgré qu'un prêtre de la communauté St Martin affecté au sanctuaire de Montligeon, dans un entretient que j'avais eu avec lui, m'ait dit qu'il ne fallait pas que je me focalise la dessus, que c'était probablement mon ego qui me donnait ses vains ressentis.
Pourtant, j'avais bien essayé de faire abstraction de cela, en m'y efforçant, mais en vain. Je ressentais toujours en moi cette forte invitation.

J'ai alors battis de toute pièce un forum internet spécifique pour cela. Je l'avais intitulé "L'appel des beffrois". J'y avais mis des vidéos issues du sanctuaire et de son site, des prières pour les défunts et pour ceux qui ont perdu un être cher, des enseignements divers. Et bien d'autres choses encore. Mais surtout j'y avais placé tant sur la page d'accueil que sur le portail, une prière que j'avais écrite alors que je l'avais reçu dans l'oraison, faisant écho justement à l'appel des cloches.

La voici:

Ô nos anges gardiens, nous vous en prions, venez dès ce jour déposer en chacun de nous, qui avons à cœur de prier pour les défunts, nous qui sommes peut être déjà membres de la fraternité de Montligeon ou qui le seront peut être bientôt, une attention toute particulière aux tintements des cloches de nos chapelles, églises, basiliques, cathédrales.
Ceci afin que, dans la communion des saints, nous sachions tous nous unir au moment des angélus, appels aux différents offices et autres sons de cloches, et ainsi, d'un seul cœur, prier ensemble dans la communion des saints, pour toutes les âmes du Purgatoire, celles de nos familles et amies mais aussi pour toutes les autres qui sont réellement nos frères et sœurs en Christ, et les offrir à Marie, Elle qui est Notre Dame de la Délivrance, mais avant tout Notre Mère à tous, pour qu'Elle puisse les présenter à Notre Seigneur et Sauveur, et obtenir de Lui l'achèvement de leur purification.
Ô nos saints anges gardiens, 
faites nous la grâce d'avoir alors en ces instants ou nos beffrois nous invitent, une courte mais sincère prière du cœur pour nous unir ensemble et remettre nos frères et sœurs en Purgatoire dans les mains de Marie, 
tel un majestueux bouquet, afin qu'Elle les offre Elles même à Notre Seigneur, qui ne peut rien Lui refuser, Lui son Père, Son Fils, son Époux.
Amen


Puis, ayant finalisé le forum, j'ai écrit par mails aux personnes responsables du sanctuaires pour le leur offrir totalement, afin que ce soit elles seules qui le gèrent en leur donnant le statut d'administrateurs.
Après plusieurs courriers, il en est ressorti qu'ils n'en ont pas voulu, pour des raisons bien normales et évidentes avec le recul du temps.
Du coup, j'ai pris cela comme une réponse négative de la part de Dieu quant à ce ressenti en moi de cet appel des cloches pour prier spécialement pour les défunts à ces moments, et surtout à vouloir le communiquer à d'autres.
Je me suis contenté si on peut dire, de mes chapelets, de mes prières, du dons de mes douleur à Jésus pour eux, de mon engagement spirituel au sanctuaire de Montligeon en préparant ma promesse future bien concrète à y faire, du groupe de prière pour les âmes du Purgatoire le troisième mercredi du mois.

Il s'est passé quelques mois ainsi. Puis j'ai découvert Marcel Van par le biais d'un forum catholique.
Il s'est passé alors quelque chose que je ne sais pas définir, mais j'ai eu immédiatement un attrait pour lui.
J'ai commencé à m'instruire sur lui, et c'est alors que j'ai constaté que le ressenti en moi qui est depuis longtemps et qui est de prier parallèlement pour qu'il y est une véritable armée de Marie pour notre temps, et bien que lui, van, il avait reçu cela en vision prophétique par Jésus.

Jésus : " Il y aura aussi plus tard une armée de la Sainte Vierge…. souviens toi de prier dès maintenant pour cette faible armée car à peine sera-t-elle lancée dans la bataille, tout l’enfer se lèvera en bloc contre elle, de sorte qu’elle se verra comme dans l’impossibilité de lui tenir tête
Mais dans la suite, l’enfer subira une défaite retentissante et alors la Sainte Vierge sera glorifiée sur cette terre.
Tu dois prier beaucoup pour que cette armée puisse lutter avec ardeur et courage jusqu’au bout. Cette armée n’existe pas encore actuellement, mais elle existera plus tard… "


Je continuais de m'instruire sur Van. Au fur et à mesure que j'apprenais à le connaitre, de la même manière, que depuis mon enfance, je ressentais une grande proximité entre la petite Thérèse et moi, il se passait la même chose avec lui. Puis je découvris que Thérèse l'avait prit réellement pour frère spirituel. Alors, je compris intérieurement qu'il était en train de se passer quelque chose entre eux et moi. Sans savoir quoi.

Quelques temps après, mon père spirituel, l'abbé Padée, m'apprit que le co-postulateur de sa cause de béatification était dans dans notre diocèse, à l'abbaye de St Wandrille ! Or, j'avais remarqué qu'il y avait  des petites correspondances de dates, entre ce que Van avait vécut et ma propre vie, un peu comme des clins d’œil pour me faire comprendre que le hasard n'existe pas, et que tout cela entre dans le plan de Dieu. 
Je le priais alors souvent, notamment pour qu'il apaise les souffrances d'un prêtre et de personnes que je connaissais, et les prières étaient exaucées.
Je pris plusieurs fois rendez vous ou correspondances par mails avec dom Olivier de Roulhac, le postulateur de sa cause de béatification pour lui apporter mes petits témoignages. Car j'ai eu un vif attrait pour que sa béatification vienne au plus vite, tout en ayant au coeur de l'éminence de la prophétie de l'Armée de la sainte Vierge.

Puis mon état de santé à empiré. Non pas en gravité médicale, mais en intensité de souffrance. 
Je suis alors passé en invalidité totale en décembre 2015.
Peu à peu, je me suis surtout focalisé sur la purification des âmes du Purgatoire.
Quelques temps après, des faits nouveaux sont apparus dans ma vie spirituelle, - et cette vie là prenait véritablement de plus en plus de place dans ma vie de chaque jour -. Mais du coup, j'en vins à oublier peu à peu Marcel Van, hormis sa prière pour la France que je disais chaque jour. 
Par contre, pas Thérèse. 

Ces faits nouveaux ont étés plutôt assez flous en moi au début.
Il s'agissait seulement d'inviter les âmes du Purgatoire à venir en mon coeur, dès que j'avais reçu la sainte Communion Eucharistique. Je m'efforçais donc, quand je le pouvais physiquement, d'aller à la messe le plus souvent possible en semaine, et donc d'aller dans d'autres paroisses que la mienne, et ce, pour pouvoir ainsi offrir aux défunts le plus d'opportunités possibles de venir se purifier en Jésus présent alors en moi.
Rien ne s'était encore davantage développé. Je priais seulement la Sainte Trinité que si Elle le permettait, sachant que rien ne Lui était impossible, que les âmes du Purgatoires puissent descendre en mon coeur que je leur offrais alors, pour parfaire leur purification parce que ce ne serait pas en moi, pécheur, mais en Jésus réellement présent dans toute Sa divinité et toute Sa Gloire.

L'année 2016 se passa donc ainsi, avec en plus la grâce qu'elle a été l'année de la Miséricorde.
Ce fut donc pour nous la nécessite d'accomplir le plus de fois possibles le passage d'une Porte Sainte pour obtenir l’indulgence plénière pour des défunts. Ainsi nous allâmes souvent à Lisieux, à Montligeon, à la cathédrale de Rouen, etc. C'est dans ce contexte que j'ai reçu intérieurement, alors que nous étions à peine rentré dans la basilique de Lisieux ce premier août, de franchir la porte sainte pour les assassins du père Jacques Hamel, ce dont j'avais obtenu confirmation auprès d'un prêtre alors présent, après avoir d'abord douté au début, et qui m'a alors permis de le faire avec une paix et une joie indescriptible au coeur.

Cela, je vous l'avais écrit dans ma première lettre. Mais ce que je ne vous ai pas dit, c'est qu'ensuite, en prière devant les reliques de sainte Thérèse, j'ai perçu intérieurement qu'elle me parlait et me disait:
" Ce que tu as fait envers Abdel et Abel est saint et oeuvre d'amour. Ta nouvelle dévotion envers le père Jacques Hamel est hautement louable, puisque tu le pries pour les prêtres et pour que naissent de nouvelles vocations, mais tu as oublié mon autre frère, Marcel Van ! Lui non, reviens vers lui, il va te conduire au Cœur de la Miséricorde."

Voyez vous Monseigneur, de cela je ne m'en souvenais plus. C'est en ayant repris ma lettre en cours après avoir prié le Saint Esprit que ça m'est revenu.

Ainsi, j'ai donc repris également une union de prière avec lui.
Puis, en novembre 2016, lors de la grande quinzaine du Ciel au sanctuaire de Montligeon, nous avons prononcé avec mon épouse notre promesse devant toute l'assemblée. Ce fut pour moi un bonheur inexprimable d'officialiser concrètement dans l'Eglise militante la dévotion qui m'a été mis au coeur par le Seigneur et l'Eglise Triomphante envers les âmes de l'Eglise Souffrante.

2017 est arrivée, et ma vie de prière à commencé par être identique à l'année précédente. La confiance en la divine providence de plus en plus forte par pleins de faits que nous avons eu à traverser.
Puis nous nous sommes de plus en plus rapprochés de la paroisse de l'abbé Meaume, car nous trouvâmes en elle tout ce qui personnellement nous manquait dans celles de Tôtes-Auffay-Val de Sâane. Je ne rentre pas dans les détails.


Au mois de mai, il s'est alors passé quelque chose de nouveau.

Je me suis réveillé un mardi matin, avec une douleur épouvantable dans la main gauche. Je ne pouvais absolument rien faire. Cela à durer toute la journée, avec une ampleur toujours croissante alors que dès le matin je pensais qu'il ne pouvait y avoir de douleur plus forte. C'était comme si un clou me la traversait non pas en plein milieu de la paume, mais plus bas, au niveau du muscle du pouce. Mais la souffrance se propageait partout à partir de ce point. 
C'était mon épouse qui avait dû me raser, car du coup je m'appuyais sur ma cane de la main droite.
Elle m'habillait, me coupait ma viande, etc ... j'étais humilier de devoir lui infliger un tel surcroît de travail alors qu'elle est assistante maternelle, et à d'autres enfants de Dieu que moi à s'occuper.
 
Le soir, la nuit, je ne savais pas comment mettre ma main pour qu'elle puisse me faire un peu moins mal.
Le mercredi fut exactement pareil.
La souffrance était telle qu'elle me faisait alors oublier toutes celles qui sont en mon corps d'habitude.
Cependant je passais mon temps à les offrir à Jésus, car je ne parvenais à réellement prier que très rarement, ou du moins à faire des prières en récitant et non en les vivant pleinement avec le coeur.

je réussi à dormir quelques heures la nuit du mercredi au jeudi, et au réveil, fini, plus de douleur. Ce fut comme s'il ne s'était rien passé tout au long des deux journées précédentes. Mes souffrances habituelles étaient uniquement là. 
Le soir de ce jeudi, je fis l'heure sainte comme à l'accoutumé, puis j'alla me coucher.
Au réveil le lendemain, ce fut identique au mardi et mercredi précédent. J'avais à nouveau ce stigmate invisible dans ma main gauche uniquement. Je ne comprenais rien.
Au soir du vendredi, la douleur était à nouveau partie.
Tout le weekend se passa sans que rien ne réapparaisse.
Mais le mardi suivant, rebelote. Idem le mercredi.
Le jeudi, rien du tout, comme la semaine précédente. 
Ainsi, comme nous l'avions prévu d'avance depuis trois semaines, en ce jeudi ou mon épouse n'avait exceptionnellement pas d'enfant à garder, nous pûmes aller prier devant les reliques de St Joseph Benoit de Cottolengo à l'église de St Pierre le Viger, (paroisse de Luneray) pour lui demander d'intercéder afin que notre fils réussisse ses épreuves du bac.
Après avoir prier devant ses reliques, j'entrepris d'aller prier un moment avec "ma" petite sainte Thérèse devant sa statue à droite du chœur, avant d'aller adorer le Seigneur au pied du tabernacle.
Je resta un moment à la prier ainsi, les yeux clos. Puis je les rouvris et mon regard se posa sur le bouquet de roses au creux de ses bras ... puis sur son crucifix.

Et là, je me rendis compte que son crucifix était cassé, et qu'il manquait le bras gauche de la croix !
Immédiatement, il apparu en mon âme une profonde certitude qu'il y avait une relation véritable entre la partie cassée de la croix et ce qu'il se passait pour ma main gauche depuis la semaine précédente.
Je resta un petit moment à contempler alternativement le crucifix, puis le regard de Thérèse.
S'est alors qu'il se passa quelque chose d'assez inexprimable par le vocabulaire, quelque chose d’extrêmement intense. Ce fut comme si Thérèse me parlait intérieurement, et ce, en une fraction de seconde. Je n'entendais pas, c'était comme si je perçu en mon coeur instantanément ce qu'elle me confiait.
Comme c'est dur à pouvoir faire comprendre ! (je ne peux plus continuer, je reprendrai plus tard).
 
*** Ô Abba, Yeshoua, Ruah, aide moi Trinité d'Amour. Ô Marie, Maman, viens à mon secours !
 Je reprend aujourd'hui la poursuite de cette lettre, mais j'ai au fond de moi ce désir de tout supprimer, de tout abandonner par peur d'être incompris, ou de passer pour un illuminé assoiffé de fausse sainteté, ... alors que j'ai promis d'obéir à ce que Tes prêtres m'ont vivement recommandé !
Yaël, mon ange, donne moi les mots s'il te plait ! ***


Ainsi, je reprend. Mais avant de poursuivre sur ce que m'a dit Thérèse, j'ai vraiment dans le coeur de vous donner Monseigneur, la prière qu'il m'a été donné de composé au père Hamel et que je prie quotidiennement. Pourquoi, je ne sais pas - mais je "ressens/sais" que cela doit être sans plus attendre. C'est comme si Marcel Van me mettait au coeur de vous la donner parce que le père Hamel contribue également à l'Armée de Marie.


 " Seigneur Jésus, en union de prière avec ton prêtre martyre, Jacques Hamel, dans la communion des saints, nous désirons de tout notre coeur Te prier pour tes prêtres, par la prière que voici :                                                                                                                              
Dans tes mains consacrées, nous déposons nos suppliques, père Jacques. Présente-les toi même à la Trinité Sainte, afin qu'elles soient accueillis avec un bonheur insoupçonnable par l'Amour, parce que cette précieuse requête que nous te transmettons va être faite par toi, Son prêtre martyre.                                                                                                                                                                                  
 Ainsi, nous voulons prier pour tous les prêtres du Seigneur, et particulièrement pour celui ou ceux de notre paroisse. Que le Seigneur renouvelle chaque jour leur foi et leur désir de n'être que pour Lui, en gommant toute impressions d'habitudes et de répétitions. Que leur réveil à chaque nouvelle aube soit à chaque fois une jubilation à l'idée de pouvoir donner les divins sacrements, et qu'il rayonnent de bonheur dans leur ardente attente à pouvoir renouveler à l'autel, le sacrifice parfait de l'Amour qui se donne pour le salut de tous. Amen

Cette parenthèse faite, je poursuis en révélant ce que Thérèse m'a dit en mon âme:
"Acceptes tu de recevoir chaque semaine ces trois jours de stigmates en ta main gauche pour réparer ce qu'il manque à mon crucifix et rejoindre les tous petits frères et sœurs de Jésus dans le Cœur Immaculé de Marie qui se sont offert à Lui pour Lui être d'autres co-rédempteurs pour l'humanité actuelle ? "


Je resta un moment silencieux et en prière. Puis je répondis à Thérèse que ma réponse se devait d'être prise en notre couple, et pas que de moi seul, même si en mon coeur j'acceptais pleinement. Je quittai alors Thérèse pour aller trouver mon épouse qui priait toujours St Joseph Benoit, et je lui demanda de venir à mes cotés devant Thérèse, car elle me demandait quelque chose de si particulier que la réponse que je devais lui faire se devait d'être prise d'un commun accord entre nous deux, pour tout ce que ça impliquerait pour elle, dès maintenant et pour l'avenir. Nous priâmes intensément, et quelques minutes après, mon épouse me regarda et me dit non. Elle allait m'expliquer les raisons de son refus, mais je l’interrompis amoureusement en lui disant que je les connaissaient et qu'elles étaient plus que légitimes. Nous nous sommes alors tournés vers Thérèse, et là, nous eûmes au coeur un très grand ressentiment de paix, de joie, d'amour, au lieu de la déception et la honte qui aurait pourtant dû y avoir. Puis Thérèse me reparla à nouveau en mon coeur :
"Et le vendredi uniquement ? "
Je me retournai vers ma femme, lui fis part de cela. Elle me répondit, après un petit temps de prière, que si cette demande revenait de nouveau, il ne fallait pas aller contre le plan de Dieu et que pour une journée par semaine, elle acceptait, du moins en ce qui la concernait elle évidemment.
Alors je regarda à nouveau Thérèse, et du fond du coeur, je lui dis oui.
Ensuite nous allâmes prier un long moment au pied du tabernacle ...

Le soir même de ce jeudi à jamais gravé dans ma vie, je me mis en prière pour l'Heure Sainte.
En même temps qu'approchait minuit, je me préparais intérieurement avec Jésus, à recevoir le stigmate dans ma main gauche, comme ça le sera dorénavant chaque vendredi.
Minuit ... minuit passé rien.
Minuit et demi et toujours aucune douleur dans ma main ! Je ne comprenais plus rien du tout.
Avais-je été berné par ma propre imagination ? Pourtant je savais au fond de moi que cela avait été réel, tout !

C'est alors que j'ai perçu en mon âme la présence majestueuse de Jésus, et qui me disait au coeur: "Ton seul oui m'a suffit."  
Et j'ai alors "su" que je n'aurai plus à remplacer ce qu'il manque du Crucifix de Ste Thérèse en cette église de St Pierre le Viger par la plaie de Jésus en ma main gauche, mais par la pleine acceptation et l'offrande de mes douleurs actuelles, et celles qui pourraient m'être présentées ultérieurement.

Et comme de fait, je n'ai jusqu'à ce jour plus jamais ressentis cette douleur.


................... Je reprend cette lettre en cours après trois semaines d'interruption, Monseigneur. J'ai été assailli par d'abord le doute de la nécessité à vous dire tout ça, puis par la certitude que cela se verrait tout bonnement ignoré volontairement par l'Eglise, parce que pures spéculations d'un hurluberlu à la spiritualité débordant exagérément de tous cotés. Mais en même temps, je me suis rendu compte qu'il m'a fallut faire de gros efforts pour persévérer dans la prière quotidienne du rosaire et du chapelet de la Miséricorde.

Ce matin, à la messe, une pensée m'a fait comprendre que peut être Satan faisait justement son possible pour me faire croire qu'il ne fallait rien vous dire, tant cela risquerait d'entraver ses plans nocifs. j'ai prié pour que le Seigneur m'aide si vraiment je me dois de vous envoyer cette lettre. Et là, d'un coup, à 23h30, je me sens de continuer là ou je m'étais arrêté. Alors, j'ose, et on verra bien ..................



Dès le lendemain de ce jeudi que j'espère ne jamais oublier, les inexprimables ressenties intérieurs qui étaient en mon coeur lors de chaque messe ont commencé à se clarifier de plus en plus.
Ces invitations envers les âmes du Purgatoire à venir en mon coeur, dès que j'avais reçu la sainte Communion Eucharistique prirent une ampleur de plus en plus croissante pour devenir véritablement une vraie communion de vie. Dès que j'avais communié et que j'étais revenu à ma place, que j'avais clos mes paupières, tout ce qui m'entourait n'était plus. 
Ce fut alors comme un nouveau sens, comme une nouvelle perception qui m'avait été donnée de commencer à expérimenter.
Je ne voyais rien, je n'entendais rien, cependant, je comprenais ou plutôt, je vivais réellement par l'âme, quelque chose d'une vie toute nouvelle uniquement basée à la fois dans la compréhension et dans la foi totale. En même temps que je fusionnais en Jésus ressuscité en moi, qu'Il fusionnait pareillement en moi, je découvrais la pleine vérité de ce qu'est réellement mon âme, mon "moi" tout entier qui ne serait que néant sans Lui.
Mais ça je n'ai pas le vocabulaire pour essayer de l'exprimer.
En quelques jours seulement mon âme à tout perçu de ce qui fait présentement la Vie véritable de chacune des messes auxquelles je me rend et de mes communions au Corps du Christ.

Alors, ce qui fut jusque là une invitation assez abstraite envers les âmes du Purgatoire à venir se purifier présentement en moi parce que j'avais Jésus en mon être, devint très clair.
J'allais écrire qu'il me fallait, mais non, ce verbe ne convient pas du tout. Rien ne m'est alors imposé, il n'y a pas de commandement ni de devoir impératif. C'est plutôt comme une opportunité qui m'est proposée et à laquelle il m'est impossible de ne pas donner mon plein assentiment, même si ma liberté reste entière, parce que j'ai alors la certitude et la compréhension de la toute puissance de l'Amour et de la Divine Miséricorde, que rien ne Lui est impossible. 
Ainsi, je redonne à nouveau à l'Amour mon oui qui Lui avait suffit, pour tout Ses enfants qui sont mes frères et sœurs au Purgatoire comme sur terre.

Alors, je me veux être pareil à la petite maison bondée de Capharnaüm ou Jésus était entré. Et parce que j'ai vraiment ce désir, je me sais alors intérieurement l'être véritablement. 
Et comme les disciples qui ne parvinrent pas à y faire entrer le paralytique, et qui ont alors découvert un morceau de toit pour l'y faire pénétrer afin que Notre Seigneur le purifie de ses péchés, et qu'après seulement Il le guérisse pour faire savoir au monde qu'Il a ce pouvoir, je prie Maman Marie, saint Joseph, Ste Thérèse, Marcel Van, le Père Hamel et mon ange gardien de faire un trou dans le sommet de mon coeur, peu importe ci cela peut me faire mal d'une manière ou d'une autre, afin d'être une ouverture pour les âmes du Purgatoire. Puis je demande aux chœurs angéliques de venir former un vivant entonnoir de lumière céleste dont la base prend appui sur cette ouverture ainsi créé dans le toit de la petite maison de Capharnaüm que je désire être, et dont le sommet atteint le Purgatoire, pourtant en bas dans ma conscience. Alors, totalement confiant, j'invite toutes les âmes du Purgatoire à se laisser conduire par leur ange gardien à travers l'entonnoir angélique, en mon coeur ainsi ouvert pour elles, afin qu'elles puissent achever leur purification ou du moins l’accroître considérablement car c'est en Jésus uniquement dans lequel elles seront ainsi immergé, car moi même, qui suis pécheur et qui sans la grâce divine ne serait capable que du pire, ne suis alors pour elles que la parois externe de la petite maison dans laquelle Jésus est entré.
Puis je les invites, en même temps qu'elles se laisse purifier par l'Amour, à ce que l'on s'unisse tous en prière pour l'humanité actuellement sur terre, pour la conversion des pécheurs endurcis et aveuglés par les puissances infernales.
Tout ceci, je le vis profondément à chaque messe. Le temps de recueillement laissé après la communion varie selon les lieux, les paroisses. Mais le Seigneur m'a donné la grâce de "ressentir" fortement la présence de l'Hostie toujours au fond de ma gorge pendant environ trois quart d'heure. Ainsi, même après la messe, je puis donc poursuivre cette mission grandiose qui m'a été donnée, et puis ensuite de prendre un peu de temps pour Jésus et moi uniquement.

Mais pour que cela puisse être plus facile à expliquer que par mes ressentis intérieurs, le Seigneur m'a inspiré une prière à faire sitôt revenu à ma place.

" Ô mon Jésus, merci, gloire à Toi !
Tu viens te fondre en moi afin que je sois fusionné en Toi, que nous ne fassions plus qu'un au regard amoureux du Père Céleste, parce que Tu m'as encore à l'instant certifié que Tu m'as racheté par Ta Passion, Ta mort et Ta Résurrection.
Mais avant de me plonger davantage dans ce mystère d'Amour absolu, je veux d'abord m'offrir pour mes frères et sœurs en Purgatoire. Alors, si Tu le permets Ô Père, Ô Jésus, Ô Saint Esprit, je m'offre délibérément par amour en cet instant si merveilleux, pour chacun de Tes enfants en Purgatoire. Je souhaite vivement être pareil à la petite maison de capharnaüm, ou Tes disciples ont découvert le toit pour y descendre le paralytique, parce que Tu y étais entré.
Ô Maman, douce Vierge Marie, avec les outils et instruments que je mets à ta disposition, que sont toutes mes souffrances diverses, viens donc avec mes amis les plus intimes parmi les saints, (St Joseph, St padre Pio, Ste Thérèse, Ste Faustine, Ste Gemma, Marcel Van, le père Jacques Hamel, Yaêl mon ange gardien,) découvrir le toit de mon coeur, et places-y ton bel entonnoir constitué des myriades angéliques, et qu'ainsi,  les anges gardiens de chacune de mes sœurs âmes au Purgatoire les y conduisent. Qu'elles pénètrent alors en mon coeur ouvert que je leur offre, qui à présent n'est plus le mien mais le Sien car fondus l'Un dans l'autre, et qu'elles soient ainsi plongées dans le Sacré Cœur de L'Amour infini, afin d'y obtenir l'entière purification qui leur manque et qui leur est nécessaire, et qu'ainsi, elles ne soient plus séparées de Dieu.
A présent, vous mes amies, vous qui êtes à présent saints si le Seigneur à agréé ma prière, ou du moins bien plus près de le devenir, je vous prie, non pas en retour de ce que je me suis offert pour vous, loin de moi cette idée d'orgueil pur, mais uniquement par amour et dans la communion des saints, je vous prie donc de vous joindre à ma prière pour tous nos frères ici bas, qui rejettent Notre Seigneur, le méconnaissent, ou qui l'ignorent délibérément ou non. Que leur coeur puissent être illuminés par la seule Vérité, de Celui qui est le seul Chemin et la Vie véritable. Pour tous, baptisés ou pas !


Ainsi depuis, telle est secrètement ma vie intérieure à chacune des messes.
Puis le mois de septembre 2017 est arrivé, mois ou avec mon épouse nous avons achevé la demande de la Sainte Vierge à Fatima de faire la communion réparatrices des cinq premier samedi du mois, commencée en mai.
Le 8 septembre, en même temps que la Nativité de Maman, nous fêtions également notre anniversaire de mariage. Lors de la messe du soir pour la fête de Marie, pendant le Sanctus, j'ai perçu que ce qui allait être véritablement lors de la communion, se devait à présent de ne plus être qu'en une seule âme, la mienne, mais qu'il fallait que je l'offre à l'Eglise. 
Cela fut ainsi à chaque fois à chacune des messes auxquelles j'allais depuis lors, et cette perception grandissait de plus en plus. 
Mais je ne savais pas comment faire pour répondre à cette pressante invitation. Alors, j'attendis ...

Le 14 octobre, nous allâmes à la pluie de pétale de rose à la basilique de Lisieux.
Thérèse nous a fait un beau cadeau. En effet, notre dernier fils, âgé de 19 ans, qui a été guéri miraculeusement il y a trois ans d'une septicémie foudroyante après trois opérations successives pour une péritonite qui s'était propagée, à été invité à être l'un des porteurs de tête du grand reliquaire de Ste Thérèse. Pour nous trois ce fut comme un clin d’œil du Ciel.
La cérémonie finie, nous sortîmes de la basilique et nous sommes retournés au carmel avant de reprendre la route. Après une demie heure de prière, mon épouse me fit comprendre qu'elle désirait que nous partions, car c'est elle qui conduisait. Tandis qu'elle et notre fils allèrent prier une dernière fois devant la chasse de Thérèse, moi pour ma part, je dépassais la chasse pour aller prier au pied de la statue de St Joseph...
J'allais faire mon signe de croix et partir quand un nouveau fait se passa. 
La statue de St Joseph avec l'Enfant Jésus dans ses bras, était faite en pierre. Et bien j'eu l'impression visuelle que la poitrine de Jésus avait respirée profondément trois fois de suite. Je restai dubitatif ... quand je perçu à nouveau au coeur qu'il ne me fallait plus garder pour moi seul cette manière de vivre pleinement l'infinie Miséricorde de la communion Eucharistique en totale communion avec les trois Eglises, triomphante, souffrante et militante, et que j'allais très bientôt en saisir encore plus. 

Trois jours plus tard, c'était le 17 octobre, ... date de mon baptême.
C'était un mardi, et comme tous les mardi matin en l'église de Tôtes, j'allais à la messe suivie de l'Adoration.
Lors de l'Adoration, je perçu alors en mon âme, que ce qu'il m'avait été donné, devait à présent être donné à l'Eglise sous le nom de Confraternité Capharnaüm.

Je ne saisissais - et ne saisi toujours pas - des réponses à propos du "comment", du "qu'est ce que ça pourrait être concrètement ", comme un nouvel ordre monastique ou autre chose de complètement différent, non rien de tout ça.
Mais ce que je compris aussitôt c'est le sens profond de cette dénomination.

Déjà, le dépassement du mot fraternité, déjà si beau par lui même, par le préfixe "con" qui veut dire "tous ensemble", pour alors devenir Confraternité. 
Car cette union réelle vécue lors de la communion eucharistique dépasse la simple union de l'âme qui la reçoit avec Jésus, de Jésus avec soi même, mais c'est l'union avec l'entièreté, la plénitude du Royaume de l'Amour divin et de la Miséricorde incommensurable.
Car elle est alors union profonde, intime et en même temps inexprimable avec la Trinité, avec Marie et Joseph, avec les chœurs angéliques, avec la multitude des saints et saintes, avec les âmes du Purgatoire.
Et si le Seigneur me fait comprendre que ceci doit être offert à Son Eglise, c'est pour qu'elle puisse proposer l'opportunité à celles et ceux qui seraient véritablement désireux de vivre de cette nouvelle façon toute miséricordieuse la communion eucharistique, de pouvoir se savoir être également en parfaite communion les uns avec les autres ici bas.

Et par ce fait, la Confraternité Capharnaüm prend un double sens.
Car en plus que chacun, chacune s'offre pleinement à Dieu pour lui être alors comme une petite maison de capharnaüm dans laquelle Jésus empli tout l'espace intérieur, et dans lequel les âmes de nos frères et sœurs en Purgatoire sont alors plongés pour y être purifiés en même temps qu'elles prient avec nous pour l'humanité pécheresse, chacune des personnes qui seraient réellement désireuses de vivre véritablement cette façon de communier formeraient ainsi en union les unes avec les autres comme une nouvelle Capharnaüm.
Durant Sa vie publique, Jésus à passé beaucoup de temps dans la ville de Capharnaüm. Il y a appelé Ses premier apôtres, Il y a guéri beaucoup de monde, y a expulsé de nombreux démons.
Personnellement, j'aime appelé la Capharnaüm des évangiles, la ville de Jésus.



J'ai récemment médité sur la première partie du verset 23 du onzième chapitre de l'évangile selon St Matthieu.
Et toi, Capharnaüm, seras-tu donc élevée jusqu’au ciel ? Non, tu descendras jusqu’au séjour des morts ! "

Cette parole de Jésus est loin d'être une malédiction ! 
Jésus n'a fait et ne fait que de bénir, jamais de maudire. 
(Certain aiment à dire qu'en Matthieu 23, Il a maudit les pharisiens, or Il leur a seulement dit "malheureux êtes vous".)


Cette parole est plus, à la lumière de l'Esprit Saint, comparable à une prophétie pour ce que le Seigneur m'a d'abord mis au coeur, avant de me demander de le donner à l'Eglise. 
Si un jour peut être, la Confraternité Capharnaüm prend réellement forme, selon que Dieu le voudra, alors avec celles et ceux qui s'y seront entre guillemets engagés, nous seront à nous tous cette ville, car étant chacun à tour de rôle - ou en même temps-  l'une de ses petites demeures qui se laisse découvrir leur toit pour que ceux de l'Eglise Souffrante puissent y pénétrer et y être purifier par l'Amour qui y réside.
Ainsi pourrait revivre autrement cette ville du Capharnaüm de jadis, et dont la mission n'est pas d'être elle même élevée jusqu'au Ciel, mais de véritablement rejoindre le séjour des morts, c'est à dire les âmes du Purgatoire, pour leur offrir de hâter leur purification totale et donc leur entrée au Ciel, au moyen des œuvres d'Amour librement acceptées et inspirées de la seule Miséricorde Divine.


Je perçois également intérieurement que si ceci à pour but de devenir réellement du concret dans un temps que Dieu a déjà décidé, cette Confraternité Capharnaüm pourrait être l'accomplissement de la révélation que Jésus a fait à Marcel Van en 1646 quand Il lui a révélé que plus tard, il y aura une armée de la Sainte Vierge - et en y associant une autre prophétie de Jésus cette même année - faite des apôtres de l'Amour.

Mais là, pour moi, c'est juste une perception, que je ressens qu'il me faille la dire sans pouvoir rien y ajouter de plus.

Par contre ce que je peux vous dire de plus Monseigneur, c'est qu'il s'est ajouté en mon âme un autre moyen à la communion eucharistique pour développer encore plus fréquemment ces étreintes d'Amour et de Divine Miséricorde avec le Royaume céleste; la Sainte Trinité, Marie, les chœurs angéliques, les saints, - avec les âmes du Purgatoire, et avec l'humanité ici bas.
C'est l'Heure de la Divine Miséricorde.
Comme un clin d’œil du Seigneur, le 25 septembre dernier, jour de mon anniversaire de naissance cette fois, et non pas de baptême comme précédemment, il m'a été donné de découvrir qu'il existait sur internet un direct-live permanent de la Chapelle de l’Image miraculeuse de Jésus Miséricordieux et de la tombe de sainte Faustine Kowalska à Cracovie, et également lieu de la prière des Sœurs de la Congrégation de Notre Dame de la Miséricorde. Tous les jours à 15h00 la grâce nous est offerte de pouvoir prier l'Heure de la Divine Miséricorde en communion avec elles en présence de Jésus exposé dans le Saint Sacrement.
Bien que ce soit essentiellement en Polonais, on parvient rapidement à tout saisir de ce temps de prière, du fait de l'habitude. Le lien est pour info : https://www.faustyna.pl/zmbm/fr/emissions-en-ligne-on-line/

Ainsi, j'ai perçu en mon coeur que l'Heure de la Divine Miséricorde, était ce moyen de suppléer quotidiennement à mon désir de me donner entièrement à Jésus pour qu'il fasse de moi sa petite maison de Capharnaüm, les jours ou je ne pourrai pas le recevoir dans l'Eucharistie (soit par mon impossibilité à bouger, à conduire, soit pour les jours ou il n'y a pas de messes dans un rayon pas trop éloigné de chez moi), ou à ce désir pressant telle une soif, de m'offrir pour les âmes (tant en Purgatoire qu'en humanité), à une autre heure que la messe dans une même journée.
Car réellement, j'ai peu à peu ressenti cette vraie soif d'Amour et de Miséricorde entre chaque Eucharistie ... et ce moyen qu'a été l'Heure de la Divine Miséricorde pour y répondre parfaitement, m'a été donné le 2 février, jour de la fête de la Présentation de Jésus au temple.
Bien que je priais l'Heure Sainte depuis quatre mois, ce 2 février, je l'ai perçu complètement différemment. Comme à des niveaux bien plus haut, bien plus bénéfiques que ce que j'avais jusque là vécu, et surtout plus en solitaire devant Jésus en Croix. Entre le laps de temps ou fini le chant des trois "Ô Sang et Eau, qui avez jaillit du Cœur de Notre Seigneur Jésus, comme Source de Miséricorde pour nous, j'ai confiance en vous" et celui ou débute le chapelet de la Miséricorde, il y a un temps de prière en polonais d'environ 5 à 6 mn entrecoupé d'un refrain.
Ainsi, pendant ce temps, je puis donc à présent élever mon âme pour l'offrir à la Trinité, et m'offrir à Elle comme pour l'Eucharistie. Prier le Seigneur que s'Il le veut, je puisse alors redevenir à nouveau cette petite maison de Capharnaüm, en ayant foi plus que jamais qu'Il est là en Sa troisième Personne depuis mon baptême, et continuer ma prière comme dit pour la Sainte communion.
Et lors du chapelet en lui même, je vis d'une manière autre les paroles. Quand je prononce "Par Sa douloureuse Passion soit Miséricordieux pour nous et pour le monde entier", le "nous" devient en moi toutes les âmes du Purgatoire, auxquelles je m'assimile dès ici bas pour ne pas avoir de difficultés à y parvenir, et le "monde entier" devient l'intégralité de chacune des personnes qui font l'humanité actuelles.

Et quand dans la soirée, dans la nuit, cette soif de vouloir œuvrer pour l'Amour me revient, j'ai alors cette pensée qu'en ce moment, quelque part dans le monde ... il est 15h00, et qu'alors dans cet endroit, c'est l'Heure de la Divine Miséricorde! Alors ... Merci Jésus!


Voilà Monseigneur, ce que ce j'ai été conduit à vous dire. Cela n'a pas été facile, j'ai mis plus d'un mois à pouvoir écrire en totalité ce courrier, tant le démon à mis d'obstacles divers en mon âme pour que je ne la fasse pas, ou ne vous l'envoie jamais.  
Mais, c'est fini enfin, alors qu'il est presque quatre heure du matin, et que nous sommes présentement le 14 février, mercredi des Cendres. 
Me faut-il faire abstraction de ce nouveau clin d’œil qui se dessine en mon coeur ?


En tout cas, je remet maintenant tout ceci à votre discernement, et je m'abandonne dans les bras du Seigneur et ceux de Maman. Si ceci vient de Sa volonté, je ne doute pas qu'Il en fera ce qu'Il voudra, de la manière qu'Il le voudra, maintenant que j'ai remis tout ça entre les mains de Son Eglise.


Je vous prie encore de me pardonner pour la longueur de ce courrier Monseigneur.
Daignez, Votre Excellence, agréer l’expression de ma très respectueuse considération.


Thierry Poixblanc
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